08 juin 2007

Positive roots band with Bob Wasa interview

positive roots band Le Positive Roots Band enchaîne en ce moment concert sur concert, ils défendent leur "reggae feeling ", album sorti en 2004 et nous livre leurs impressions sur le nouvel album, intitulé « Raimbow » qui sortira à la rentrée. Bob Wasa, et tout le Positive Roots Band nous accueillent dans les studios à toulouse ou il préparent et ficellent leur excellent roots reggae.
"land of rastafari"

Bonjour le Positive Roots Band, Vous nous faites une présentation :


Bob wasa :
Greetings his imperial majesty emperor Sélassié I the first Jah Rastafari, moi je m’appelle bob wasa live in direct from the studio … you see I’m Caribbean.

Thierry laibe:
Moi c’est Thierry bassiste du groupe.

Jean Marc mercier :
Moi c’est marc à la batterie.

Mathieu sarr :
Mathieu à la Guitare.

Florian Ermakastar :
Et Florian au synthé.


Quand a commencé Positive Roots Band ?


Marc :
Alors le band : Positive Roots Band : Thierry, Mathieu et moi même depuis 1999 on joue ensemble au tout début, Florian nous a rejoint y a un an, et Bob on le connaît depuis long time maintenant. Depuis 2004, maintenant on est ensemble, on a fait « reggae feeling », qui est sorti en 2004 et le prochain "Raimbow" qui sort en octobre 2007.
Ça a un peu bouger dans le groupe, surtout au niveau des claviers, maintenant on s’est stabilisé nous 5 plus Livei notre ingé. son, donc on tourne à 6.
Et cet été peut être qu’on va tourner avec une choriste Lena qui sera sur notre prochain album qui fait un titre


Donc la sortie est prévue pour bientôt?


Octobre 2007, voir novembre 2007 au plus tard.


Des changements dans la conception de l’album ?


Mathieu :
Au point de vue musical, il y a des cuivres, déjà. On suit une évolution,

Thierry :
je dirais qu’il est plus mature

Marc :
Et on s’est fait plaisir. En fait par rapport au line up des invités. On a invité Gregory Isaac et Daweh Congo. Et on l’a fait mixer en Jamaïque, donc du coup ça a pris une autre ampleur, un autre son. Il y a même des titres que l’on a découvert grâce notamment au mixage, et même grâce au featuring.
"Oh Johnny", je me rappelle avec bob on l’avait fait comme ça en répet., La sauce a pris rapidement. Si on mettait un jamaïcain en combinaison ça pourrait le faire. Et au hasard finalement on a pris « oh Johnny », on a essayé de mettre Gregory Isaac par le biais de Gaylor Bravo qui est un ami qui est a Kingston qui avait mixé édition spéciale en 2002.
Il a check Gregory sur place, il lui a fait écouter le riddim, il a aimé. Ça c’est fait comme ça en fait.
Donc y a la maturité et surtout on a pris du plaisir sur cet album.


Vous êtes aller enregistrer en jamaïque ?


Marc :
En fait, personnellement non, nous on y est pas allé.
Tout c’est fait par téléphone.
C’est a dire, qu’on a envoyé nos bandes la bas en Jamaique, ça a été mixé la bas en fait.
Parce que on ne pouvait pas aller tous en Jamaique comme ça.
Par contre le prochain projet, je pense qu’on va faire les riddims ici et notre corps ira la bas.
Donc la ça été plus du téléphone, Internet, Chronopost pour envoyer les bandes.
C’est comme si on été la bas puisque le rendu du jamaïcain, au niveau du son, Gregory Isaac, Daweh Congo, Big Youth, la façon dont il ont posé la voix et tout. On a émis, tu t’en rappelles Mathieu ? on a émis des directives sur papier, pour pas que se soit le freestyle. On avait mis quelques directives et ils les ont respectés. Bien que se soit des stars ils ont fait ce qu’on leur a demandé.
Bravo on l’a vu lorsque il est venue avec Roy au mois de janvier. Il a finis un ou deux mix sur Toulouse avec nous. Ce qu’on a apprécié de lui, c’est qu’il s’est tapé le concert de Junior Murvin et U-Roy et il est venu finir son mix jusqu'à 5h du matin. Le lendemain il repartait sur une date. Ça on a apprécié. Parce qu’il avait pas eut le temps de tout finir a kingston. Il y avait un ou deux titres qu’il fallait qu’on voie ensemble. Et il a pris son jour off et le jour ou il est venue a Toulouse pour venir finir le mixage et ça on a apprécié. On a trouvé ça vachement sympa et professionnel.


Thierry : Bénis soit il !


Marc : cet album voilà on va le défendre vraiment a 200 pour cent, on va pas le lâcher comme ça !

positive roots band with bob wasa, raimbow

Et les concerts de prévus ?


Thierry : et bien c’est varié, le festival de jazz a Nice, le point d’orgue du début de saison. On peut nous retrouver au centre de la France, dans l’ouest, le nord aussi

Marc : on va A Mayotte aussi

Thierry : on va s’exporter à Mayotte…

Marc : au mois de juillet on va a Mayotte, et l’hiver prochain on va jouer sur l’île natale de bob a St. Martin.

Thierry : on part a st.Martin.


Ce sera la première tournée a st martin depuis la fondation du groupe ?



Marc : nous on connais pas on connais la Guadeloupe avec Mathieu mais pas st. Martin. Du coté date on est heureux, vu la conjoncture, on est content d’avoir autant de date. Pour l’instant on va dire que grâce au date notre bouche a oreille se fait comme il le faut même si c’est lent Par le biais des dates mais c’est le bon bouche a oreille. Et on espère avec quelques médias comme my space, donc my space actuellement lorsque tu es dessus ça équivaut presque à une date. Les gens qui nous découvrent qui nous ne connaissez pas, soit la sauce prend de suite, on nous envoie des emails, des mots d’encouragement. Ou carrément il y en a quelques uns qui disaient : « je cours de suite a la FNAC ».
Voilà y a cet outils la, myspace qui nous aident, en plus des dates parce qu’on a pas la chance d’être dans une grosse maison de disque qui a put nous promotionner dans les radios, et les médias à la télé et tout ça.
Donc on va dire entre les dates, myspace et le bouche a oreille, ça commence à prendre.
Sa prend du temps, on ferait de la chanson française ou un autre style, peut être le buzz se serait fait plus vite, par les temps qui courent, t’as vu le reggae c’est pas légion en France.
Faut les avoir entre guillemet :

Thierry : bien accroché !


Et les meilleurs souvenirs de concert ?


Thierry : faut en choisir un la ?

Mathieu : Il y a Villefranche sur Saone

Marc : Villefranche sur Saone qui est sur notre myspace l’extrait en dvd : 6000 personnes.
Y en a eut d’autre, y en a tellement
Mathieu : c’était dans la formule.
Marc : Bob c’est quoi ton meilleur souvenir ? C’était black Uhuru non ?
Bob : oui c’est Black Uhuru, yes il était très … (bob fait des gestes)

Thierry, moi c’était le concert quand t’as planté le camion dans le bac a sable.
Rire général.
C’est parti en live aussi et là y avait pas de public, le public c’est nous.

Marc : c’est vrai que j’ai cassé un camion. Apres un concert, c’était mémorable.
Sa marque ça…


C’est un mauvais souvenir alors ?


Marc : non c’était un bon souvenir, le lendemain, un tracteur de je sais pas combien de tonne est venu nous chercher. Je m’étais enfoncer dans le sable en fait avec le camion.

Thierry : non t’as sauter, et voilà le travail et t’as accéléré, et bêtement il te regardait…
Non on s’est enfoncé, et le lendemain matin on s’est retrouvé avec le camion enfoncé.…

Marc : non on eut beaucoup de bon moments. Le fait qu’on ait en 8 ans presque 400 dates, franchement on a plein de date même dans les petits endroits, notamment a Neverre dernièrement on a joué dans une salle de 200 places on a pris notre pieds.
Donc c’est pas forcément des fois quand tu joues avec des jamaïcains ou des gros trucs en plein air qui font que … tu vois j’ai pris plus de pieds à Neverre qu’au Jamaican sunrise en 2003 qu’on avait en ouverture de Gregor, Anthony b.. Parce que les gens sont plus près de toi, sa fait quelque chose…
Tandis que les gros festivals avec les barrières, la sécurité, des fois t’as l’impression comme si t’étais :

Mathieu : un produit sur la scène!

Marc : des fois j’ai l’impression qu’on est a la télé et que les gens nous regardent, il y a une trop longue distance. Et des fois les endroits de 200, 250 places c’est super.

Florian : Niort c’était bien aussi !

Marc : Niort pour Florian ça fait qu’un an qu’il est arrivé. On a joué a Niort l’été dernier devant 3000 personnes, on avait fait un concert en plein air et là par contre y avait pas tout ce truc de sécurité voilà le public était vachement plus approché de la scène et on se sent accompagné. Des fois c’est un peu trop froid les gros plans !
Ce qu’on espère maintenant c’est se faire découvrir par le biais des dates dans les endroits ou on est jamais aller : Mayotte. Comment les gens vont percevoir notre musique hors de la métropole, parce qu’on joue qu’en métropole, suisse enfin les pays limitrophes. Donc on va voir maintenant un peu Mayotte, Guyane, les Antilles : c’est un public de connaisseur.
Donc on va voir si notre style va leur plaire.
Les dates pour cet été sont bien. Il y aura des petits plans, des moyens plans et des grands plans et on va voir selon le public si ça peut convenir…
Sa va nous permettre d’expérimenter quelques nouveaux titres de l’album. On ne va pas tout faire, je pense que cet été on va faire tourner entre 4 ou 5 titres.

Thierry à propose de Marc : il faut l’arrêter, le ponctuer ! (Rire)

Marc : On ne va pas faire « Raimbow » cet été sur scène, on ne le fera pas tant que l’album n’est pas dans les backs. Ça sert à rien, nous on le voit, quand on fait « reggae feeling », bien que ça fait deux ans qu’ils soient sorti, les gens connaissent les chansons, c’est plus agréable. On va leur balancer « Raimbow », ils vont pas comprendre d’ou il sort ce titre même si Mathieu ou Bob annonce que c’est dans le prochain album, les gens aiment bien entendre ce qu’ils ont à la maison par rapport au cd.
Même nous, en étant fan de reggae, on va voir Abyssinians, on attend qu’il joue ce qu’on a à la maison. Les nouveaux titres tu prend plaisir à les découvrir mais c’est pas pareil.

positive roots band with bob wasa, reggae feeling

Une question pour bob, tu chantes en anglais, es ce que tu as prévu le chant en français ?


Bob : franchement, le temps le dira, c’est la vibration, ce n’est pas moi qui décide si je chante en français, c’est Jah Rastafari, s’il m’envoie la vibe en français, ce sera en français. Mais c’est dans mes projets, un jour bien sur, mais comme moi je suis anglophone et que j’ai envie qu’on fasse vraiment une route international, you know c’est pour ça.
Mais bien sur ce sera une belle surprise pour la France.


On a souvent rapproché ton timbre de voix de celui de Peter Tosh, Tosh une vrai influence ?


Bob : oui c’est quelqu’un d’important avec Bob Marley you know. J’ai rencontré un vrai cousin de Peter Tosh en Jamaïque, j’ai joué dans un café et il m’a vu, et il m’a dit franchement man tu ressemble à mon cousin !
C’est naturel you know, peut être c’est une famille la bas, j’en sait rien, c’est natural you know.


Et les influences musicales ?


Moi le son qui me guide franchement c’est nayabinghi son, c’est le nayabinghi son, the roots son,
Un arbre ne peut pas se tenir sans les racines.
Moi il me faut le roots, you know.
Mais j’aime tous les sons, j’écoute la musique.
Moi ce n’est pas vraiment la musique, ce qu’on dit dans la musique qui change justement.
Ce n’est pas la musique.
La musique c’est la musique,
C’est ce qu’on dit dans la musique qui est vraiment fort.
But I love, I respect toute la musique, you kown.


Vous êtes tous rasta dans le groupe ?


Thierry : bob et Mathieu !

Bob: I and I, rastafari,
Jah, c’est la prophétie de Marcus Garvey, il a annoncé la venue d’un roi, qui serait couronné en Afrique mais il a pas dis ou ni quand, c’est le premier black leader.
Hailé Sélassié, c’est notre sauveur, notre rédempteur à nous.
C’est pour ça je suis rasta,
Jah rastafari.


Bob Tu as connu Fluoman :


C’est vraiment quelqu’un que j’ai connu très très bien, j’aller très souvent chez lui à sa maison, dormir chez lui, manger avec lui, faire notre nayabinhi ensemble, you know I mean, fluoman mon frère c’était vraiment quelqu’un de rasta dans le cœur, c’était quelqu’un vraiment attaché à toutes les cultures african, toutes les cultures ou il y a la souffrance…c’était vraiment un rastaman positif, que dieu le bénisse parce qu’il a fait son travail,
Il a peint son chemin jusqu’à Zion you know, il a fait son travail, jah bless, qu’il le protège, one love.

bob wasa
bob wasa

Et les 3 morceaux dub présent sur l’album ?



Marc : tu parles de "reggae feeling" ?
oui
A Montpellier, ou on avait enregistré, c’est Mathieu,
Avec des gars de la bas, du studio.

Mathieu : on la fait ensemble

Marc : De toute façon on marche toujours ensemble !
Même les prochains dub qui seront sur l’album, on a donner quelques directives à Bravo mais little, après bon on à faire au King du dub de Kingston. On va dire que les prochains dub de "Raimbow" c’est Gaylor Bravo qui a mis sa vibes et reggae feelings c’est nous qui avons mis un peu notre nez…
Et tu vas sentir la différence,

Thierry : Ça a été une bonne surprise.

Marc : C’est des dubs de malade, je ne vais pas faire le fanfaron mais il nous a mis des dubs qui nous ont tué.
Pour les amoureux du dub, dans l’album qui va sortir de « Raimbow » les gens auront de tout, du dub, du rub a dub, du roots....
Et tu verras un peu nos différentes influences, bob c’est nayabinghi et roots, Mathieu pareil avec d’autres groupes…Thierry c’est un fou d’Aswaad, Steel Pulse, des groupes un peu plus connus,
Thierry : un fou, attention !
Marc : un fou, oui c’est vrai !
Florian c’est un fou d’L.K.J., d’ Daweh Congo,
Moi je suis un fou de new roots j’adore ça,
Le roots de maintenant, c’est tourné les riddims un peu up tempo par rapport aux trucs d’avant, j’aime bien quand c’est un peu soutenu le tempo, quand sa groove, j’aime bien ce style la. Et l’album " Raimbow "au niveau des tempos va s’en ressentir par rapport au tempo de reggae feeling ce sera plus soutenue.


"Reggae feeling" vous l'avez enregistré au studio blackat?


Marc : " reggae feeling " oui à Montpellier
Oui grâce à Mathieu, on a été le premier groupe live à enregistrer, ils étaient habitués à faire de la programmation. Donc ils ont expérimentés avec nous et ça c’est bien passer. Ça c’est très bien passer. On a eut de bons échos de reggae feeling par rapport au son. Apres il fallait franchir une étape, on a bouger sur un autre studio et mixage faire ça perso, en jamaique.


Bob comment fabriques tu tes chansons ?


D’abord c’est méditation, l’inspiration arrive, you know.
Après j’attrape ma guitare et je cherche you know
, la je suis a l’aise. Je pourrais prendre un tambour pareil you know et je joue nayabinghi. Je respecte la musique, Toute musique, you know, tant qu’il y a les vibrations positives.
Thierry : Et puis chaque un amène sa pierre à l’édifice
Marc : voila chaque un amène sa vibration.


Et le morceau acoustique " how long ", vous avez prévu un acoustique dans "Raimbow" ?

"How long" :

Bob rigole : je ferais ça avec Mathieu, you know, faire un acoustique. C’est vrai ce serait bien.
Marc, c’est vrai on a oublier d’en faire, c’est vrai on en parler dans les studios, on en avait conscience, on se disait : putain ! le morceau acoustique on l’a toujours pas encore tombé.
Mathieu : il a dévié en fait !
Marc : oui il a dévié, au moins c’est honnête, le morceau acoustique il a dévié en cross over.

mathieu

Et la scène reggae a Toulouse ?


Thierry : à Toulouse, on est souvent absent !
Rire général
Marc : en groupe ou en sound system ?
Il en connaît plein Florian
Florian : moi je connais Lion threes même s’ils ne sont pas de Toulouse
Marc : il y en a d’autre mais on est jamais là.
Bob : moi j’écoute le reggae de Jamaica, c’est l’original
Marc : il y en a d’autre
Tous ensemble : mais on est jamais la !
Mathieu : on est pas la !
Thierry : On les croise pas sur la route et comme on joue rarement dans la région, ils peuvent pas faire la première partie, ou on peut pas se retrouver sur les plateaux à moins de vraiment s’intéresser et de sortir dans les soirées …


Et en France ?


Marc : moi je vais te parler en tant que musicien reggae qui ont la vibes et qui sont des bonnes bands : Heartical crew et Homegrown Band à paris : sacré musiciens.
Niveau groupe après franchement moi j’aime pas le reggae en français, je kiffe les lyrics en anglais. Après je ne sais pas car je n’écoute pas de reggae en français. Après c’est vrai on &écoute pas ça. Des groupes de reggae français dont on est au courant c’est parce qu’on joue avec eux en live. Moi c’est anglophone, parce qu’il y a quelque chose qui se dégage et puis c’est une question de goût.
Thierry : on aime le reggae jamaïcain.


Qu’est ce que c’est pour vous de jouer le reggae music ?


Marc : pour l’instant personnellement c’est ma vie
Thierry:c’est une passion, on joue on se fait plaisir, on se laisse aller.
Bob : c’est la musique des sufferers, c’est la souffrance you know
Chaque fois on frappe les guitares, red eyes, reggae music il faut que tu sois fier you know il faut que ça sorte du cœur, on le joue ensemble, reggae c’est universel.
Marc : les amoureux du reggae c’est être positif c’est ça, on pourra pas nous reprocher de ne pas aimer le reggae, on aime vraiment ça, on était prêt à faire des kilomètres et des kilomètres pour aller jouer en Bretagne et on savait très bien qu’on allait être perdant dans la tournée. Nous c’est le plaisir de jouer. On le voit encore 8 ans après, Il y a des week end où on ne joue pas, on a les boules !
On aime ça, on aime vraiment le reggae, pourtant personnellement je suis pas un rasta même si j’apprécie la culture, tout ce qui vient de la jamaique, tout ce qui vient de l’Afrique. Moi c’est la musique, je suis tombée amoureux de la musique, c’est la musique qui m’a mis une claque, c’est une vibration exceptionnelle !
Thierry : et c’est une musique accessible à tout le monde, enfin a beaucoup de gens, c’est le rythme…
thierry et jean marc

Et le nayabinghi :


Bob : nayabinhi c’est le commencement de toute musique, c’est la première musique you know. C’était le langage qui se parlait en Afrique, ils passaient le message de village en village.
Et après le nayabinghi il y avait une autre musique qui s’appelait le streggae. C’est arrivé le streggae. from nayabinghi to reggae, reggae skunk to rock steady… donc nayabinghi c’est une base : heart music .this is the nayabinghi.

Marc : même les rhytmes digitaux actuellement, à la base le noyaux c’est sorti d’un nayabinghi

Bob : tout le monde peut jouer nayabinhi parce que tout le monde a un cœur qui bat

Mathieu : c’est le rythme du cœur.


On vous remercie, ça a été vraiment un bon moment, longue vie au positive roots band ! on vous verra en concert cet été et on invite tout le monde à faire de même, ici pour les dates.
On vous laisse le dernier mot :


Marc : c’est nous qui vous remercions…
merci d’être venu, c’est grâce à des gens comme vous, à des radios associatives, des gens sur le terrain que des groupes comme nous ce font un peu plus connaître. Et ça on apprécie.
Bob : moi je dis à tout le monde : vivre en paix, harmonie, et one love, parce que ce monde il est très bien, il y assez de place pour nous tous pour vivre en paix.
Jah rastafari Sélassié I

Big up !
Bob : bless.

Interview du Positive Roots Band by yogi et laeti, le 9 mai au studio de répétition.

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