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24 août 2009

Championnat du monde d'athlétisme 2009 : La Jamaique et l'Ethiopie à l'honneur






Championnat du monde d'athlétisme 2009 : La Jamaique et l'Ethiopie à l'honneur






Ces championnats du monde qui se sont déroulés à Berlin ont à l'image de Jeux Olympiques de Pékin mis le sprint Jamaïquain et la course de fond Ethiopienne à l'honneur, les deux pays ont raflés les premières places synonymes de médailles d'or, au grand dam des Américains.
C’étaient la 12° édition des championnats du monde d’Athlétisme, rappel des faits :
Le Jamaïcain Usain Bolt pulvérise le records du monde du 100 m et du 200 m avec une facilité déconcertante, et un sens de l’humour sans faille, emmenant Asapha Powel qui signe une médaille de bronze dans le 100M dans cette bonne humeur caractéristique de ces athlètes Jamaiquains. La Jamaique est la nation qui cours le plus vite du monde, médaille d’or dans le 4x100m relai avec Steve Mullings, Michael Frater, Usain Bolt et Asafa Powell.


Du coté de ces dames même histoire la Jamaïque enlève les deux premières places dans la discipline reine du 100M avec Shelly-Ann Fraser médaille d’or et Kerron Stewart médaille d’argent. Pendant que Veronica Campbell-Brown prend la médaille d’argent du 200 m et Shericka Williams celle du 400m, Brigitte Foster-Hylton prend la médaille d’or du 100M haie et Delloreen Ennis-London la médaille de bronze.
Et pour couronner le tout la Jamaïque enlève le 4x100m féminin en devançant les Bahamas, et prenent la médaille d’argent du 4X100m haie.

L’Ethiopien Kenenisa Bekele glane lui aussi deux médailles d’or sur longues distances en 500M et 1000M, Deresse Mekonnen gagne une médaille d’argent en 1500 m et Tsegay Kebede prend la 3° place synonyme de médaille de bronze au Marathon.
Les femmes ne sont pas en reste Meselech Melkamu et Wude Ayalew signent respectivement le 2° et 3° temps du 10 000m, Meseret Defar médaille de bronze du 5000m et Aselefech Mergia est 3° du marathon.
Éblouissante performance de la Jamaïque qui ne laisse que des miettes à la concurrence, 7 médailles d’or, 4 d’argent et 4 de bronze ce qui correspond au 2° rang mondial. L’Ethiopie se place 7° avec 2 médailles d’or pour 8 médailles en tout.
Pour comparaison la France finit 20° avec 0 médailles d’or.
Alors qu’est ce qui fait de la Jamaïque et de l’Ethiopie les meilleurs du monde dans la course à pieds, deux pays à la situation économiques difficiles qui ne possèdent pas forcément les structures qu’ont par exemple les américains.
Nous ne voyons qu’une chose en dehors du travail, de l’abnégation, et du génie : la foi en Jah….


28 août 2008

Un Jamaicain à Pekin




La Jamaique, le pays du reggae a explosé les Américains à Pékin, Jeux Olympiques 2008, si bien qu'on a vu les journaux titrés : Les Jamaicains ensorcellent Pékin ! ou La Jamaique plane !


alors rendons un petit hommage au sprinteurs Jamaicains et Jamaicaines :
Usain Bolt : 3 médailles d'or et 3 records du monde 100m, 200m et 4 x100m
Shelly-Ann Fraser médaille d'or du 100m féminin.
la Jamaïcaine a devancé ses deux Jamaicaines, Sherone Simpson et Kerron Stewart qui sont arrivées en même temps et n'ont pu être départagées elles ont reçu une médaille d'argent chacune. La Jamaique est le première nation a réalisé un triplé sur 100 m féminin.
Les Américaines ont suivi la restitution des médailles en bas du podium.
Jamaica ! Jamaica ! alors profitez de la nouvelle rubrique Jamaica Olympics

10 novembre 2006

bob marley et le football

bob marley lors d'un match de foot, un journaliste posa à bob marley, cette question : " Monsieur Marley, ne trouvez-vous pas étrange de jouer une musique de pauvres et d’être aussi riche ? "
Bob Marley : (dans un survêtement aux couleurs de la Jamaïque, ses nattes dissimulées sous un bonnet de tricot répond) : "I am what I am"
robert nesta marley Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie du « Tuff Gong » jusque dans ses derniers instants.
Partout ou il allait et ceux Malgré ses obligations musicales, robert nesta Marley réservait toujours un temps pour jouer au foot. Ainsi sur la route, ce devint une pratique habituelle que de participer aux parties amicales, souvent contre une sélection de journalistes musicaux ou des équipes d'enregistrement. On peut dire qu'après la musique et les femmes le football est ce qui compte le plus aux yeux de Bob Marley. Il possède cette dextérité au pied par laquelle on reconnaît, au Brésil en Afrique comme aux Caraïbes celui qui a grandi dans le ghetto. "I love music before I love football. If I love football first, maybe that a bit dangerous, because the football is very violent. If a man tackle you hard, it brings feelings o' war!" -"J’aime la musique avant le football. Si j’aimais le football d’abord, ce serait peut-être un peu dangereux, parce que le football est très violent. Si un homme te tacle durement, ça te donne des sentiments guerriers."b.m.
Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie du « Tuff Gong » jusque dans ses derniers instants...
bob marleyPartout ou il allait et ceux Malgré ses obligations musicales, robert nesta Marley réservait toujours un temps pour jouer au foot. Ainsi sur la route, ce devint une pratique habituelle que de participer aux parties amicales, souvent contre une sélection de journalistes musicaux ou des équipes d'enregistrement. On peut dire qu'après la musique et les femmes le football est ce qui compte le plus aux yeux de Bob Marley. Il possède cette dextérité au pied par laquelle on reconnaît, au Brésil en Afrique comme aux Caraïbes celui qui a grandi dans le ghetto.
La passion du foot en jamaique : bob et le footLes colons britanniques ont importé le football aux Antilles à la fin du dix-neuvième siècle. Le premier club officiel se crée en 1893, et rapidement d’autres suivent dans les principales villes de l’île, à Kensington, Melbourne, Kingston, Lucas, et à Saint-Georges. Avant même l’indépendance obtenue en 1962, une sélection nationale dispute des rencontres amicales, principalement contre Haïti et Trinidad & Tobago, voire dans le cadre de petites compétitions régionales comme les Central American and Carribean Games.
Le football s’est surtout développé dans les ghettos des Rude Boys de Kingston, notamment dans celui de Trench town qui voit grandir Bob Marley. La Jamaïque, comme les autres îles des Antilles britanniques, reste majoritairement réfractaire aux sports nobles anglais comme le cricket et le polo.Les wailers, une équipe de foot : Presque tous les membres du groupe adoraient le foot, mais le plus passionné était Alan Skip Cole. Un des meilleurs amis de Bob, il était l’ancien avant centre de l’équipe de Jamaïque, ni plus ni moins le meilleur joueur des Antilles britanniques de tous les temps. Il permettait aux Wailers de suivre un véritable entraînement quotidien. Chaque soir, après le travail au studio, Marley ne manquait jamais la partie de soccer dans la cour du 56 Hope Road. Bob Marley & the Wailers avait équipé le bus de la tournée d'une télé pour qu'il puisse suivre les matchs. A chaque étape, des matchs étaient disputés, parfois très sérieusement, contre des équipes de journalistes locaux ou des membres des maisons de disques, voire des petits clubs. robert nesta marleyEn 1980, pour l’ultime tournée, un véritable tournoi fut organisé en marge d’un concert londonien dans un stade indoor près de Fulham, un des quartiers et club de la capitale anglaise. Bob a également joué avec les joueurs professionnels du FC Nantes comme Henri Michel, du PSG et probablement avec d’autres clubs professionnels lors du passage des Wailers dans leurs villes.
On dit que quand Bob jouait de la musique, le ballon n'était jamais très loin. Il jouait au football presque tout le temps avant un concert, en coulisse ou pendant l’entracte. Et lorsque Bob jouait au football, sa guitare n'était jamais très loin non plus. La musique et le football n'étaient jamais dissociés. En 1978, le « Kaya tour » fut le grand moment footballistique de la carrière des Wailers. Tout fut prévu pour suivre le plus de match possible de la Coupe du Monde en Argentine. Cette année-là, le trophée fut soulevé par l’Argentine. Bob était un fervent admirateur du jeu latin. Lors de la tournée, le passage en Amérique du Sud lui permit de rencontrer le joueur argentin Paulo Cesar. Alors rien d’étonnant à ce que le plus grand concert qu'il ait donné se soit déroulé dans un stade de football : le mythique stade San Siro à Milan. Le 27 juin 1980, devant 100000 personnes.bob marley La blessure du « tuff gong » : La légende veut que Bob Marley décède des suites d’une blessure mal soignée provoquée lors d’un match de football. Comme beaucoup d'histoires au sujet de Bob, c’est n’importe quoi. Quand Marley s'est blessé à l'orteil, le cancer était déjà présent dans son corps. La rencontre : Selon les témoignages de journalistes français ayant participé à ce match en 1977 à Paris. La rencontre a lieu Quai Branly,en mai, sur un terrain coincé entre la Seine et l'hôtel Hilton, à la veille de leur concert parisien. D’un côté, Bob Marley, les Wailers et quelques journalistes de la presse rock, en face, une équipe composée de célébrités. Bob Marley est ailier gauche. Les Wailers se répartissent au centre et à l’arrière. mais lors de cette partie Bob Marley s’est blessé au pied. Mi-temps. 1-0 bob marley et le foot.. La douleur le contraint à sortir du terrain. en fait dès 1975, l’ongle de son gros orteil le faisait souffrir, il avait contractée cette blessure lors d’un match à Trench Town.et c'est au cours de ce match en 1977, à Paris, que cette vieille blessure s'est réouverte lors d'un choc avec un adversaire. Ce n’est pas sa blessure au pied qui mènera Marley à la mort car au moment où Bob s’est blessé à l’orteil, le cancer était déjà présent dans son corps. En fait, la blessure au pied de Bob, en 1977, a aggravé celle contractée deux ans auparavant, et n’a fait qu’empirer son état général, mais elle n’est pas directement à l’origine de son décès.
il fêta, son ultime anniversaire le 6 février 1981, et visionna avec ses amis Junior Marvin, Seeco et Tyrone Downie une émission dédiée au Roi Pelé. Un dernier bonheur avant l’issue fatale, le 11 mai 1981… merci à reggae.fr pour la source.
Deux de ses enfants ont mêmes décidés de lancer une marque de chaussures de sport en son honneur dont le nom est « Bob Marley » Les modèles créés sont bien sûr aux couleurs rasta : vert, jaune et rouge. Le modèle Cool Running fait directement allusion au football puisqu'il ressemble à une basket de foot, les crampons en moins.
"Football is a whole skill to itself. A whole world. A whole universe to itself. Me love it becauseyou have to be skilful to play it!Freedom! Football is freedom." Bob Marley

-" Le football est une aptitude à part entière. Un monde à part entière. Un univers entier en soi-même. J’aime ça parce que tu as besoin d’être doué pour y jouer. Le football, c’est la liberté."

07 août 2006

Glen washington "Free up the vibes"


Glen Washington " Free up the vibes" :
Sortie en mai 2001 chez VP records, enregistré au Big House Studios en Angleterre.

Contient des fortes notes de roots, du très bon son à l'anglaise s'il vous plait, comme l'incontournable "Stormy weather":
"open your eyes" , "down low",
"one bright morning" :
"Before it's over",
"How sweet it will be" :
  1. Open Your Eyes
  2. Down Low
  3. One Bright Morning
  4. How Sweet It Will Be
  5. Stormy Weather
  6. Free Up the Vibes
  7. Before It's Over
  8. I Won't Let Them
  9. Can You Feel It
  10. Moonlight Memories
  11. Give Jah Praise

Pour rappel, Glen Washington est né en 1957 à Clarendon en Jamaique, il est chanteur percusionniste. Il commença à chanter avec le groupe 35 Incorporated et y rencontra Joseph Hill ( du groupe Culture). Curieusement au vue de ses talents de chanteur, il fut percussioniste jusqu'en 1997 et sa rencontre avec Clement Dodd (Studio one), Glen washington sort alors son premier album en tant que chanteur "brother to brother" en 1997. Depuis il a ratrappé le temps avec plus de 15 albums et une longue liste de single.

"yes we're Jah people". Glen washington

24 avril 2006

hailé gébrésélassié

Hailé GEBRESELASSIE- endurance - du producteur Terrence Malick Le résultat de leur rencontre a donné un film de 84 minutes retraçant la vie du coureur africain, jusqu'à son triomphe d'Atlanta. Réalisée par Leslie Woodhead.Ce film raconte l'histoire vraie d'un champion olympique hors du commun. Haïlé Gebreselassié a tenu à interpréter son propre rôle,avec une vingtaine de membres de sa famille .Le film est sorti en 2000, 17 jours plus tard gébré a remporté sa deuxième médaille d'or à Sidney.

hailé gébrésélassié est né en éthiopie en 1973 à Arssi, sa spécialité est le 10000 m, il est double médaillé d'or aux jo d'atlanta et de Sidney, 8 foix champions du monde avec son éternel sourire. Il a battu 15 records du monde. C'est le recordman du monde du 5000m et 10000m. Invaincu sur 10000m de 1993 à 2001, sur 5000 de 1996 à 2000 et sur 3000 depuis 1994.
Et le plaisir de courir, vous y pensez? Votre vie a été rythmée par la course. Avez-vous, un jour, couru pour votre plaisir?
"Quand j'étais gosse, je courais sans arrêt. Il fallait que je coure pour aller à l'école, qui se trouvait à 10 kilomètres de mon village. Il me fallait aussi courir pour aller chercher l'eau dans la vallée voisine ou pour rassembler les vaches et les chèvres dans l'étable de la ferme familiale. En fait, j'ai appris à courir comme d'autres apprennent à marcher. J'ai toujours été obligé de courir pour vivre. Mais, curieusement, je ressens un immense plaisir quand je trottine. Oui, c'est ça... Physiquement, mes foulées me procurent un sentiment indescriptible de puissance. Comme si mon corps était envahi par une force qui partirait de la plante de mes pieds pour ensuite gonfler et remonter jusqu'à mon cerveau. En compétition, ce plaisir est atténué par les enjeux sportifs, mais, pendant les entraînements, je le ressens pleinement. C'est presque une drogue."HG

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